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Resume

FAITS SAILLANTS

À 2.404 millions de tonnes, les prévisions de production mondiale toutes céréales confondues (blé et céréales secondaires) pour 2025/26 sont relevées de 27 millions en glissement mensuel. Cette révision particulièrement marquée s’explique principalement par une hausse des projections pour les superficies et les rendements de maïs aux États-Unis, mais aussi, dans une moindre mesure, par des augmentations formulées pour le blé, le sorgho et l’avoine. Les modifications de l’utilisation de céréales absorbent plus de la moitié du gain de l’offre, notamment à travers des hausses pour l’alimentation animale et la demande industrielle. Avec une offre supérieure à celle du GMR de juillet et en tenant compte des stocks d’ouverture plus volumineux, la projection des stocks de clôture mondiaux (cumul des campagnes locales respectives de commercialisation) est relevée de 16 millions de tonnes en glissement mensuel, à 597 millions. Les perspectives d’échanges (juillet-juin) sont majorées de 7 millions de tonnes, à 437 millions.

En raison d’une perspective légèrement revue à la baisse pour la production américaine, plus que compensée par des ajustements à la hausse ailleurs, la projection 2025/26 de production mondiale de soja est légèrement augmentée à 430 millions de tonnes, en hausse de 1 % d’une année sur l’autre ; l’augmentation nette des disponibilités en glissement mensuel se traduit par des chiffres plus élevés pour la consommation et les stocks. Le total des échanges est majoré de 1 million de tonnes par rapport à celui de juillet pour atteindre un nouveau sommet (+2 % d’une année sur l’autre).

Le bilan de l’offre et la demande de riz pour 2024/25 reste plus ou moins inchangé en glissement mensuel, avec des stocks qui devraient progresser d’environ 7 millions de tonnes d’une année sur l’autre, principalement grâce à des hausses substantielles en Inde. De même, les projections pour 2025/26 n’évoluent guère ; les disponibilités et la consommation pourraient atteindre des niveaux records. En raison de stocks d’ouverture légèrement revus à la baisse, le cumul des inventaires est rogné de 1 million de tonnes en glissement mensuel.

Soutenu par la hausse des prix à l’exportation du soja et du maïs, l’Indice des céréales et des oléagineux du CIC (GOI) s’est légèrement raffermi d’un mois sur l’autre, inchangé par rapport à un an plus tôt.

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Une hausse de 83 millions de tonnes de la production toutes céréales confondues d’une année sur l’autre pour 2025/26 comprend de plus grosses récoltes de maïs (+65 millions), de blé (+11 millions), d’orge (+3 millions), de sorgho (+2 millions) et d’avoine (+1 million). Dans un contexte de disponibilités records et de la pression sur les prix qui en résulte, la croissance de la consommation mondiale devrait s’accélérer, pour s’établir à 49 millions de tonnes au-dessus du niveau de l’an passé. Après trois années consécutives de réduction, les stocks de fin de campagne pourraient croître de 13 millions de tonnes, mais resteraient néanmoins plus tendus que la moyenne. Les échanges devraient rebondir à 437 millions de tonnes (+12 millions), avec notamment davantage de livraisons de blé (+8 millions) et de maïs (+5 millions).

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Après une année de disponibilités, de demande et d’échanges records pour le soja, on mise sur de nouveaux pics en 2025/26. Du fait de perspectives provisoires de récoltes plus abondantes en Amérique du Sud, la production mondiale est placée à un pic de 430 millions de tonnes (+1 %), tandis que l’expansion de la trituration en Asie, dans les Amériques et en Afrique devrait étayer une progression de 4 % de la consommation en glissement annuel, alors que le cumul des stocks diminue légèrement. Les échanges devraient atteindre un nouveau pic (+2 %).

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Après une forte hausse l’an dernier, la production mondiale de riz devrait se hisser à un sommet en 2025/26, principalement du fait de hausses chez les trois principaux producteurs. Compte tenu de stocks d’ouverture conséquents, on table sur des disponibilités records ; parallèlement à une nouvelle hausse de l’utilisation mondiale (notamment pour les variétés de riz blanc), les stocks de report devraient poursuivre leur progression. Les échanges devraient croître à 60 millions de tonnes en 2026.

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La production mondiale de fèves devrait légèrement reculer en 2025/26 en raison de récoltes réduites rentrées en Australie et au Royaume-Uni. Le total de l’utilisation devrait augmenter et les stocks pourraient reculer, notamment chez les grands exportateurs. Après une hausse au cours de l’année civile précédente, les échanges devraient reculer en 2026. Pendant toute la période de prévision, l’Égypte devrait rester de loin le principal importateur.

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RÉSUMÉ DU MARCHÉ

Avec des mouvements bidirectionnels sur les principaux produits, le GOI du CIC a progressé de 1 % au cours des cinq dernières semaines.

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Le sous-indice blé du GOI du CIC a fléchi de 1 % en glissement mensuel, comprimé par l’impression de disponibilités mondiales abondantes.

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Principalement soutenu par des primes à l’exportation plus fermes en Amérique du Sud, le sous-indice maïs du GOI du CIC a enregistré une hausse nette de 1 %.

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Dans un contexte d’abondance mondiale de l’offre et d’une demande atone, le sous-indice riz du GOI du CIC a chuté de 3 %, tombant à son plus bas niveau en plus de cinq ans.

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Le sous-indice soja du GOI du CIC a progressé de 3 % depuis la mi-juillet, porté par les hausses des valeurs indicatives à l’exportation au Brésil et en Argentine.